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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 00:08
C'est un chemin que je prends 4 fois par jour, rien que ça.
Alors forcément, il y a des images de route, si courte soit elle, qu'on ancre chaque jour un peu plus dans son petit cerveau brumeux le matin, affamé le midi, paresseux à 13h, fatigué à 17h...
Ce sont des images que vous connaissez, ces lieux si familiers qu'on a fini par oublier à trop les connaître.
Bref, je vous invite à (re)découvrir mon ptit bout de route quotidien vers les portes du CéGé
(take a walk en musique link)


Les halles de Sainte-Claire et son marché le matin... (plein de courgettes, pensée pour Cécilou)

Je sais pas pourquoi, j'adore ce tourbillon...


Cette cour abrite un raccourci bien pratique, pour aller chez Marie-Noëlle notamment, maintenant pour me rendre au CéGé. Perso, je préfère chez Marie.

Une rue bien familière... et là je dis à mes souvenirs :



Un long rail de tram avant d'atteindre l'Autorité Suprême...

Cette place si grande et si vide... ça manque de banderoles ces temps-ci...


Vous n'aviez jamais fait attention à ce bâtiment ? Moi non plus... au-dessus de l'arche prinicpale il y a écrit Bibliothèque, mais je sais pas pourquoi, ça fait plutôt prison de livres...

Et je suppose que vous n'aviez jamais non plus remarqué cet incroyable appart avec vue imprenable et joli balcon verdoyant attenant... (oui j'ai encore des restes de mon job de secrétaire dans une agence immobilière)

En fond, la Bastille, fière et libre sur son ptit bout d'montagne.
A droite un petit bar resto qui m'a l'air franchement apétissant... (en plus chaque midi il y a un bel éphèbe noir avec costume classe qui mange au soleil d'une petite table avec ses collègues...)


Dans la rue perpendiculaire à celle du CéGé, ya cette maison aux briques apparentes, de la vigne vierge sauvage qui grimpe et ces fenêtres condamnées... A chaque fois, elle m'intrigue, elle m'attire, on dirait une maison paumée de campagne atterrie en pleine ville.
En dessous, on peut voir que Luc a investi dans les sports d'hiver pour nourrir Marie-Charlotte...

Et voici enfin la porte du CéGé. Terminus, tout le monde descend.
Ah merde, en fait la porte du CéGé c'est à côté, là c'est la porte du jardin du muséum d'histoire naturelle... (je vous ai jamais avoué ma passion pour les jardins ?)
Par Eloyz - Publié dans : I love Grrr
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 19:54



Ca c'est décidé comme ça. Prétexte : les journées du patrimoine.
Véritable motif : besoin de changement, d'une bouffée d'air, d'aller voir ailleurs si j'y suis.
Alors mon air je suis allée le chercher en tout logique à Paris bien sûr.
Certes l'aimable proposition de Leïla (la jolie brunette au regard de braise ci-dessous) de m'accueillir dans son chouette appart du 11è pour soirées parisiennes et papotages-souvenirs due l'époque lycée y est aussi pour quelque chose...

 

Alors samedi, de bon matin, j'ai pris le train pour partir en voyage...
J'ai débarqué Gare de Lyon, ma casquette Somewhere (je porte donc je suis) sur la tête, et j'ai pris le soleil de Paris en pleine figure. C'était juste doux et chaud. Bref, tout ce dont j'ai besoin...
Je retrouve alors ma frangine rayonnante qui m'accompagne jusqu'à son nouvel appart pas loin de la gare et qui, il faut l'avouer est tout simplement génial (parquet en bois, jolie cheminée condamnée, grandes fenêtres lumineuses donnant sur une petite cour intérieur...)
Ce tout simplement génial appart, elle le partage avec son copain, Henry (médaille d'honneur pour supporter ma soeur) et leur tout jeune chaton, Milouze la loose, tout fou tout flamme.
On se tape la causette autour d'un smoothieframboise-mangue qui a le go^t de banane (parait que c'est la dernière boisson à la mode 100% nature, je débarque, comme d'hab), avec son chat de copain et son nouveau copain de chat. Bref, chat va pour elle...

Je rejoins ensuite Leïla et après quelques commérages, on part vadrouiller dans les Halles à la recherche d'une radio et d'un CD de jazz. On vagabonde ensuite dans Paris pour trouver l'Institut du monde arabe fermé (c'était prévisible) et surtout pas gratuit du tout... Mais la façade de ce musée, mon Dieu, je l'aime plutôt bien.

Le soir on se retrouve dans le 20è, une petite rue pavée, un garage aménagé en salle de concerts acoustiques, ornée de télés accueillant les sketches de Télé Bocal et en l'occurrence le court-métrage de notre ami Barney : La femme aux gros tétés (justification de notre présence dans ce lieu incongru dont le signalement ne passe pas par les modes de publicité habituels.
Fanfare ambulante, sketches engagés ou regards cyniques sur la société, arrive La femme aux gros tétés... (et là je vous laisse sur votre faim)

Le lendemain, grasse mat' oblige...
Et puis, les journées du patrimoine. Parce que bon, quand même, c'était mon motif officiel de visite.

Alors, direction l'ambassade russe. Il parait que c'est incongru et surtout, on peut y manger et boire russe sans frais... Sauf que voilà. Ptêt parce que ça s'appelle Les journées européennes du patrimoine et que les Russes allaient pas bosser un week end pour le bon plaisir de l'UE dont ils sont exclus (trop vexés les gars).
En tout cas, la surveillance vidéo, elle travaille, on a eu droit à l'interphone comme interlocuteur avec un petit accent à la Nicolaï dans Six feet under, comme me l'a judicieusement fait remarquer Leïla. Court moment de communication avec le monde russe, tout ça pour savoir ce que l'on sait finalement déjà, c'est à dire que c'était "ferrrrmé, ferrrrrmé".

Alors, dépitées, on est allé voir Darcos. Enfin sa photo dans son bureau tout d'or décoré, le bureau sombre où Maupassant écrivit Boule de suif, le vieux platane du jardin, le mobilier design très laid...

Ensuite direction Les Gobelins, les tapisseries kitchissimes, contrastant avec celles d'art contemporain, les ateliers à tisser et l'ébahissement devant ce travail d'orfèvre (quasiment exclusivement féminin au vu des artistes qui oeuvraient avec leurs fins petits doigts...).

Et puis l'horloge de la SNCF m'appelle. Se clôt alors ce week-end sur un magnifique... hamburger belge. Du tonnerre. Je vous filerai l'adresse, promis.


Finies les ballades le long du canal,
Les escaliers de cartes postales...
 (
link)
Par Eloyz - Publié dans : Ailleurs land
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 23:04



4è ligne (de) blanche...



Antrée de l'Entre



Au bout de la rue, tous les bureaux donnent dessus (sauf le mien :-D)

Par Eloyz - Publié dans : Etre stagiaire
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /Sep /2008 20:02
Je me disais bien que ça allait forcément m'arriver. Tout stagiaire qui se respecte passe obligatoirement par là un jour ou l'autre (ou plus si affinités) :

Mais qui aurait cru que pour moi ce serait une délivrance ? La perspective d'appuyer sur un bouton plusieurs fois m'a enthousiasmée (youpi, enfin un peu d'action !)... un temps seulement, quand j'ai vu la pile de dossiers à photocopier...

J'ai jamais eu une relation aussi longue et rapprochée avec un instrument de cette taille qui chauffe et fait un bruit monstre, jamais ! Et pour être franche, mon dos n'est pas redemandeur, mes neurones non plus d'ailleurs... Surtout pour apprendre le lendemain, qu'en fait ce travail n'était pas nécessaire, pour ne pas dire * s'étrangle * inutile... (petit rire jaune poli)

Heureusement que c'était du papier recyclé...

Trèves d'ironie, je ne voudrais pas vous faire croire que mon stage est affreux, que je regrette de ne pas avoir suivi le conseil horrible de cette chère Madame D et d'intégrer le master ingénieurie juridique et financière spécialité collectivité territoriales pour me barrer en Erasmus n'importe où sauf en France... 

Non quand même j'en suis pas à ce point. (mille pardons, Claire, je t'admire de ne pas avoir peur des mot juridique *brrrr* et financier * re-brrrr*)

En fait c'est juste que voilà, le mémoire tout juste fini en deux nuits blanches, la fatigue et le stress express (oui, ça m'arrive des fois d'être stressée) ne sont pas encore tout à fait retombés. Et puis je ne m'étais pas encore débarrassée de l'ambiance je-suis-seule-face-à-mon-écran-d'ordi-et-face-à-moi-même si propre au mémoire...
En bref, j'aurais bien eu besoin d'une petite semaine à moi, à glandouiller, me balader dans la France, entre Royan, Poitiers, Paris...

Alors forcément, la motivation pour cette rentrée pseudo professionnelle n'est pas tout à fait là : on ne pense qu'à rentrer chez soi le soir, on s'enthousiasme des horaires de la fonction publique (9h-17h avec une heure de pause déjeuner entre), on pense à pleins de choses sauf au boulot...

Et puis un début de stage c'est toujours un peu difficile, il faut un temps d'adaptation, trouver ses marques... C'est pas comme une rentrée science pipeau où l'on sait qu'Olivier va faire une blague pas drôle à ce moment là, que Dedette va faire une remarque psycho-rigide sur les absences à cet autre moment et que Fred va te dire que t'as la peau douce juste après.

Non, c'est sûr, c'est pas pareil.
Au CéGé (ouais maintenant le Conseil général et moi on est intime) personne ne me dit que j'ai la peau douce, ça serait plutôt du genre "t'as bien pensé à éteindre le gaz en partant"vu que la moyenne d'âge avoisine celle de mes parents (comprenez la cinquantaine). 
 
 Allez, j'arrête de râler. L'équipe est super sympa, motivée par ce qu'elle fait et ça fait plaisir à voir. Faut juste que je me jette dans le bain...
Et justement, le premier plongeon a eu lieu un jour de flotte pas possible, aujourd'hui à Grenoble.
Ils savaient pas, et moi non plus, qu'après avoir trimé sur un mémoire, rien de tel pour passer à autre chose que de... se replonger dans un mémoire.
Mais un autre mémoire. En mode lecture seulement.

Et là, il y a eu un déclic, un effet musée Dauphinois. Car de lire un collègue de "la Maison" (sic) parler avec enthousiasme (comme vous avez pu kiffer Queneau et le faire passer à travers votre mémoire) du service où vous débutez, ça donne des ailes pour la suite, un regain de motivation, un "ça-y-est-je-suis-fière-de-faire-partie-de-ce-service-le-temps-d'un-stage-et-je-suis-méga-enthousiaste-à-l'idée-d'apprendre-pleins-de-choses-intéressantes-comme-je-l'espérais".
 
Bref, ça y est, je crois que je suis "rentrée".

Affaire à suivre... 
Par Eloyz - Publié dans : Etre stagiaire
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 23:20

(Raymond Queneau et Max Morise au Canadel en 1931)

C'est comme ça que tout finit.
Et comme ça que tout commence.
Une paire de fesses bien blanches et un slip kangourou qui sourit.
Ce qui me reste de mes écrits : un rire coquin et l'être nu.
Un blog, mon cul ! 
Par Eloyz
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